
FROM OUR BLOG
FROM OUR BLOG
FROM OUR BLOG
Impact Finance : le jour où Kobatela a validé son marché
1 févr. 2026



À Bruxelles, lors de l’événement Impact Finance organisé par l’Impact Centre Chrétien , la startup Kobatela a franchi un cap décisif. En quelques heures d’échanges, le projet fintech centré sur les transferts conditionnels de la diaspora est passé du stade d’initiative à impact à celui de solution perçue comme concrète et immédiatement utilisable.
Créée par Jeffrey Mbongopasi et Andrea Vissol, Kobatela TrustInvest développe une infrastructure technologique baptisée Kobatela Conditional Transfer (KCT). Son principe : permettre à un expéditeur de conditionner l’usage de l’argent envoyé vers l’Afrique, via un système de séquestre ou d’usage limité à des prestataires certifiés. L’objectif est de répondre à une problématique bien documentée : les transferts de la diaspora, qui dépassent 95 milliards USD par an vers l’Afrique, sont fréquemment source de mauvaise allocation, de détournements ou de conflits familiaux.
Lors de l’événement, les échanges ont rapidement dépassé le cadre théorique. Des membres de la diaspora ont évoqué des projets immobiliers inachevés, des frais de scolarité non honorés malgré les envois, ou encore des tensions liées à l’absence de traçabilité. Autant de situations que la plateforme entend précisément encadrer.
Mais au-delà des témoignages, c’est la nature des réactions qui a marqué les fondateurs. Les questions portaient sur la validation des preuves, la gestion des litiges, la responsabilité juridique ou encore l’intégration bancaire. Surtout, plusieurs participants ont exprimé une intention d’utilisation concrète, demandant comment s’inscrire ou tester la solution pour un prochain transfert.
Pour une jeune entreprise, cette différence est stratégique. Entre l’intérêt poli et l’intention d’achat déclarée, l’écart est significatif. Kobatela, qui se positionne non pas comme un simple service de transfert mais comme une couche de contrôle et de contractualisation des flux financiers, a trouvé un public qui comprend immédiatement cette proposition de valeur.
L’événement a également permis de tester la maturité du discours. Face à un public exigeant, la startup a dû détailler son architecture modulaire, son recours à des comptes séquestres adossés à des partenaires bancaires, ainsi que son modèle économique hybride combinant commission, abonnement et services additionnels. Cette confrontation directe a servi de stress test stratégique.
Pour Kobatela, Impact Finance ne constitue pas une levée de fonds ni un partenariat institutionnel. Il s’agit plutôt d’un signal de marché. Un indicateur que la douleur client identifiée dans le business plan trouve une résonance immédiate sur le terrain. Dans l’écosystème startup, cette étape marque souvent le passage d’une vision fondée sur l’analyse à une dynamique portée par la demande.
À court terme, l’équipe prévoit de consolider son MVP et d’intégrer les retours collectés. À moyen terme, l’ambition reste inchangée : faire de Kobatela une infrastructure de confiance programmable au service des flux financiers entre diasporas et pays d’origine.
Ce qui s’est joué à Impact Finance dépasse donc la simple visibilité. Pour la jeune fintech belge, il s’agit d’un point d’inflexion : la confirmation que le problème est partagé, que la solution est comprise et que le marché pourrait être prêt.
À Bruxelles, lors de l’événement Impact Finance organisé par l’Impact Centre Chrétien , la startup Kobatela a franchi un cap décisif. En quelques heures d’échanges, le projet fintech centré sur les transferts conditionnels de la diaspora est passé du stade d’initiative à impact à celui de solution perçue comme concrète et immédiatement utilisable.
Créée par Jeffrey Mbongopasi et Andrea Vissol, Kobatela TrustInvest développe une infrastructure technologique baptisée Kobatela Conditional Transfer (KCT). Son principe : permettre à un expéditeur de conditionner l’usage de l’argent envoyé vers l’Afrique, via un système de séquestre ou d’usage limité à des prestataires certifiés. L’objectif est de répondre à une problématique bien documentée : les transferts de la diaspora, qui dépassent 95 milliards USD par an vers l’Afrique, sont fréquemment source de mauvaise allocation, de détournements ou de conflits familiaux.
Lors de l’événement, les échanges ont rapidement dépassé le cadre théorique. Des membres de la diaspora ont évoqué des projets immobiliers inachevés, des frais de scolarité non honorés malgré les envois, ou encore des tensions liées à l’absence de traçabilité. Autant de situations que la plateforme entend précisément encadrer.
Mais au-delà des témoignages, c’est la nature des réactions qui a marqué les fondateurs. Les questions portaient sur la validation des preuves, la gestion des litiges, la responsabilité juridique ou encore l’intégration bancaire. Surtout, plusieurs participants ont exprimé une intention d’utilisation concrète, demandant comment s’inscrire ou tester la solution pour un prochain transfert.
Pour une jeune entreprise, cette différence est stratégique. Entre l’intérêt poli et l’intention d’achat déclarée, l’écart est significatif. Kobatela, qui se positionne non pas comme un simple service de transfert mais comme une couche de contrôle et de contractualisation des flux financiers, a trouvé un public qui comprend immédiatement cette proposition de valeur.
L’événement a également permis de tester la maturité du discours. Face à un public exigeant, la startup a dû détailler son architecture modulaire, son recours à des comptes séquestres adossés à des partenaires bancaires, ainsi que son modèle économique hybride combinant commission, abonnement et services additionnels. Cette confrontation directe a servi de stress test stratégique.
Pour Kobatela, Impact Finance ne constitue pas une levée de fonds ni un partenariat institutionnel. Il s’agit plutôt d’un signal de marché. Un indicateur que la douleur client identifiée dans le business plan trouve une résonance immédiate sur le terrain. Dans l’écosystème startup, cette étape marque souvent le passage d’une vision fondée sur l’analyse à une dynamique portée par la demande.
À court terme, l’équipe prévoit de consolider son MVP et d’intégrer les retours collectés. À moyen terme, l’ambition reste inchangée : faire de Kobatela une infrastructure de confiance programmable au service des flux financiers entre diasporas et pays d’origine.
Ce qui s’est joué à Impact Finance dépasse donc la simple visibilité. Pour la jeune fintech belge, il s’agit d’un point d’inflexion : la confirmation que le problème est partagé, que la solution est comprise et que le marché pourrait être prêt.
More Update

Inscrivez vous à notre newsletter
Recevez nos conseils pour sécuriser vos transferts, suivre vos projets et renforcer la confiance financière entre la diaspora et le continent.
Inscrivez vous à notre newsletter
Recevez nos conseils pour sécuriser vos transferts, suivre vos projets et renforcer la confiance financière entre la diaspora et le continent.
Inscrivez vous à notre newsletter
Recevez nos conseils pour sécuriser vos transferts, suivre vos projets et renforcer la confiance financière entre la diaspora et le continent.



